Les vitraux - BASILIQUE SAINT LOUIS-MARIE GRIGNION DE MONTFORT

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Les vitraux

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Les vitraux de la basilique.
Les vitraux ont été réalisés à deux époques : ceux de le nef principale réalisés par Van Gray et Maumejan, de 1940 à 1950. Ceux du chœur et du transept, œuvre de Yves Dehais, de Nantes, ont été posés de 1950 à 1965.
Dans la nef, côté tombeaux, en montant : Montfort sur la route de Chartres ; Montfort aux pieds de Clément XI ; Montfort célébrant sa messe. (Voir)
Au dessus des tombeaux : trois scènes de la vie du saint, Montfort évangélisant, Montfort sur son lit de mort, Montfort adolescent priant avec sa sœur. (Voir)
Dans la nef, côté orgue, en descendant : Montfort avec un père et un frère, Marie-Louise de Jésus entourée de pauvres et d'infirmes, scènes de l’épopée vendéenne. (Voir)

Ceux du chœur et du transept, œuvre de Yves Dehais, de Nantes. Ils sont consacrés aux quinze mystères du Rosaire, inspirés par la dévotion de saint Louis-Marie Grignion de Montfort à Jésus par Marie. Vitraux modernes, ils éclairent la basilique (20 m de haut).
Dans le transept gauche : l’annonciation, la visitation, la nativité, la présentation et le recouvrement. (Voir)
Dans le chœur, à gauche l'agonie et la flagellation ; au centre, la crucifixion avec la Vierge Marie, Saint Jean et Sainte Madeleine ; à droite, le couronnement d'épines et le portement de croix. (Voir)
Dans le transept droit : la résurrection, l’ascension, la pentecôte, l’assomption de la Vierge accueillie par le Christ dans la gloire, le couronnement de Marie (la grande rosace). (Voir)

Après l'orgue, le rosaire remis par Marie à Saint Dominique, Saint Laurent tenant son gril. (Voir)

La grande rosace de la façade : au centre le buste de Montfort, autour des sanctuaires de différents pays où Saint Louis-Marie est honoré, en dessous des congrégations et mouvements dont il a été l'inspirateur. (Voir)
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