La Crypte - BASILIQUE SAINT LOUIS-MARIE GRIGNION DE MONTFORT

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La Crypte

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La crypte
Le 16 septembre 1888, par délibération, le Conseil de Fabrique demande à l'évêque de pouvoir commencer dès maintenant la crypte : « La crypte finie, nous aurions déjà un sanctuaire suffisant pour réunir les fidèles et recevoir les pèlerins ».
Dès la fin septembre 1888, commencent les travaux de terrassement de la crypte. Sa construction présente d'ailleurs quelques difficultés, comme en témoigne un article de Gabriel Gouraud dans « l'Espérance du Peuple » de Nantes du 15 août 1889 : «… une vaste crypte... Mais les fondations ont présenté des difficultés sérieuses et ont nécessité des dépenses considérables. Il s'agissait d'aller chercher le solide à travers une couche épaisse d'alluvions que les infiltrations de la rivière transformaient en véritable marécage... »
Aux premiers jours de septembre 1889, la crypte est achevée et peut dès lors servir d'église paroissiale. Le premier nouveau-né à y être baptisé est la fille de Baptiste Bureau, meunier à Milvin : Augustine, née le 10 septembre 1889.
14 août 1893. Bénédiction et inauguration d'un grand orgue, réalisé par la manufacture Louis Debierre à Nantes, et offert à la paroisse par une généreuse donatrice (Mademoiselle Clémentine Fabre de Lagrange). À l’emplacement de l’orgue se trouvait un calvaire. En se rendant à la crypte l’on aperçoit une partie de ce calvaire : la croix et la Vierge. Pas de place pour y mettre Saint Jean. Et au-dessus une statue de Saint Louis-Marie de Montfort. En-dessous une statue de Saint-Roch.
La grande statue du « Bienheureux Montfort mourant », œuvre de Paul Belouin (1888), le collaborateur de Chapeau d'Angers va être déposée près des tombeaux lors de l'achèvement des travaux. Elle sera transférée ensuite dans la crypte, vers 1897.
En 1978 : Aménagement de la crypte pour la célébration des messes le samedi soir.
Pour le Noël de l'an 2000, la pierre tombale de René Félix Rougeou, Sieur de la Jarrie, curé doyen de Saint-Laurent de 1712 à 1746, qui se trouvait dans l'ancienne église et, après la démolition de celle-ci, dans une maison particulière, est fixée au mur en haut de l'escalier de la crypte. C'est Rougeou de la Jarrie qui a accueilli Montfort pour sa dernière mission et qui l'a inhumé le 18 avril 1716. Il a également assuré la sépulture du Marquis de Magnanne en 1750 et de Marie-Louise Trichet en 1759. Lui-même est décédé à Saint-Laurent en 1764.
En entrant dans la crypte, à gauche, on voit la première épitaphe mise sur le tombeau de Père de Montfort.
Dans les deux premières absidioles, se trouvent les statues de l'Immaculée conception et du Père de Montfort et l'enfant pauvre. Juste avant le chœur, Marie présentant Jésus.
Dans le chœur, la belle statue de Montfort sur son lit de mort, bénissant la foule avec son crucifix indugencié par le pape Clément XI.
Dans les absidioles suivantes, une statue de Montfort prêchant, avec sur l'autel un reliquaire, puis la statue de Anne, la mère de Marie.
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